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Côme

Mention spéciale du jury 1024 685 Côme

Mention spéciale du jury

La première place qui est la nôtre et la mention spéciale du jury dans la catégorie Meilleur Multi Family Office de plus de 4 ans, reçue le 17 novembre 2021 lors du Sommet de la Performance et du Patrimoine par Julien Magitteri, et toute l’équipe de Côme autour de lui réunie, nous encourage à continuer sur cette voie.

Cela nous permet d’ajouter pour cette occasion, en recevant en toute humilité cette récompense, en partageant nos lauriers avec tous nos partenaires, clients et amis, un bel adjectif à notre nouveau nom : Côme, Le (Meilleur) Family Office.

Nos investissements à la une 1024 685 Côme

Nos investissements à la une

Au milieu des controverses qui touchent la propagation de désinformation sur des plateformes numériques, et les limites des initiatives prises par Facebook, Instagram ou Twitter, une start-up française, Bodyguard, va plus loin et fait mieux que les géants du numérique pour empêcher des propos diffamants ou haineux de circuler. Nous vous laissons en apprendre davantage, via ce reportage diffusé sur TF1, sur l’approche et la technologie de cette start-up soutenue par Côme, Le Family Office.

CÔME, INCONTOURNABLE ET EXCELLENT… 1024 685 Côme

CÔME, INCONTOURNABLE ET EXCELLENT…

CÔME, INCONTOURNABLE ET EXCELLENT,
SELON LE MAGAZINE DÉCIDEURS & LEADERS LEAGUE.

Chaque année le magazine Décideurs et Leaders League publient le classement des meilleurs family offices français et c’est toujours avec fierté que notre équipe découvre son rang élevé. Cette reconnaissance chaque année renouvelée souligne le travail responsable, transparent et performant que nous réalisons aux côtés de nos clients et partenaires.

Côme, Le Family Office, est une aventure animée par le renouvellement incessant de l’esprit des entrepreneurs que nous sommes et que nous réunissons. C’est une exigence qui a présidé à notre constitution et qui n’en finit pas de guider nos actions.

Soirée Côme à l’Hôtel Brach 1024 685 Côme

Soirée Côme à l’Hôtel Brach

Côme, Le Family Office, a réuni partenaires, clients et amis, le temps d’une soirée perchée, pour se retrouver autour de valeurs et de métiers, pour échanger sur des investissements qui conjuguent performance et responsabilité, pour rencontrer des entrepreneurs, pour être ensemble tout simplement. Nous vous invitons à prendre un peu de hauteur avec nous, à nous découvrir mieux encore, ainsi que le monde qui nous entoure.

Euromillions : Les pièges à éviter 1024 685 Côme

Euromillions : Les pièges à éviter

Le 24 septembre Julien Magitteri, président-fondateur de Côme, Le Family Office, était invité sur BFM TV pour évoquer les stratégies à adopter en cas de gain soudain et significatif au Loto ou à Euromillions.

Il a souligné qu’une moitié seulement des gagnants acceptait de se faire accompagner quant à leur stratégie patrimoniale, tandis que 60% des gagnants avaient dilapidé l’essentiel de leurs gains au bout de 10 ans.

Les pièges à éviter, les bons réflexes, les principales règles fiscales à avoir en tête ainsi que les stratégies d’investissement les plus adéquates sont autant de questions auxquelles Julien Magitteri répond dans le cadre de cet entretien.

Retrouvez la vidéo directement sur le site de BFM TV.

Une responsabilité récompensée 1024 685 Côme

Une responsabilité récompensée

Sans rien enlever à la gravité de l’époque et à la somme des responsabilités qui pèsent sur les métiers de la finance, c’est avec un plaisir non feint que Côme accueille sa nomination par Leaders League et Décideurs Magazine parmi les meilleurs multi family offices créés il y a 4 ans ou moins.

Nous saluons le sens des responsabilités dont fait preuve l’ensemble de la profession ainsi que l’élan de modernisation initié par tous les family offices de nouvelle génération, à commencer par nos co-finalistes Aramis Finance, Even FO, Hâpyfew, Inkipit Finance, Keepers et Letus Private Office. S’agissant de Côme, qu’il s’agisse des investissements utiles que nous réalisons en private equity dans des start-ups françaises, de la personnalisation toujours plus poussée des offres que nous créons pour nos clients ou encore d’un prisme toujours central en faveur de la finance positive (ce que Julien Magitteri rappelait récemment dans le cadre d’une interview avec Décideurs Magazine), Le Family Office met tout en oeuvre pour concilier les ambitions de ses clients et les responsabilités que nous avons en partage avec eux.

Comme le souligne la dernière édition du baromètre réalisé par l’institut Opinion Way pour l’AFFO (Association française des family offices), tous ces axes, à commencer par le private equity, sont d’une importance grandissante pour les clients à la recherche de family offices.

“Le baromètre démontre que les critères les plus importants pour une famille dans le choix d’un multi family office demeurent la relation personnelle avec le dirigeant et son équipe ainsi que son indépendance, des qualités humaines jugées essentielles.”

Cependant les critères prioritaires choisis par les clients tiennent au facteur humain, à la convergence des vues et des valeurs, ce qui a toujours fondé notre action, ce que nous n’avons de cesse de renouveler par nos initiatives et notre transparence.

Échos de nos start-ups 1024 685 Côme

Échos de nos start-ups

Il y a 6 mois Côme misait sur le talent et le succès de Tarek Ouagguini et Nicolas Trabuc, fondateurs de Happydemics, pépite française s’étant taillée une place de choix dans le secteur des études de marché internationales, pour laquelle Le Family Office avait mené un tour de table de 5 millions d’euros. Nous sommes heureux de les accompagner et les félicitons pour leur nouvelle levée de fonds de 3 millions d’euros dont Les Échos, L’Usine Digitale ou encore Frenchweb parlent.

En parallèle d’autres start-ups accompagnées par Côme font parler d’elles. Bodyguard, spécialisée dans la protection de la réputation et la modération des échanges en ligne, a déployé ses services et solutions pour modérer la conversation autour de la première interview données par Emmanuel Macron, président de la République, au média en ligne Brut.

Nicolas Gerlier, fondateur de La Bouche Rouge, donne un long entretien aux Echos pour partager sa vision d’une beauté résiliente et durable dans une société dont les codes ont rapidement changé.

Move & Rent, acteur de l’économie de l’accès, spécialisé dans la location de meubles, est en belle place dans les colonnes du JDD.

À Dauphine pour en dire plus 1024 685 Côme

À Dauphine pour en dire plus

Les 6 derniers mois ont bousculé nombreuses de nos certitudes, ils ont contrarié bien des habitudes, et il est justement bon que nous puissions encore nous retrouver pour en débattre, pour dessiner non pas “le monde de demain”, mais les horizons vers lesquels nous choisissons de naviguer avec détermination.

C’est pourquoi Julien Magitteri, fondateur et associé-gérant de Côme, Le Family Office, est heureux d’avoir été invité par la House of Finance de Dauphine, et ses partenaires Sanso IS, Quantalys et La Française, à la 7èmeédition de l’Université d’été de l’Asset Management, pour répondre à la question “Investir après la crise ? La réalité des investisseurs.”

Trois axes ont structuré l’intervention de Julien Magitteri : la confiance, la transparence et l’engagement. Il a d’abord évoqué la clientèle de Côme, composée de profils d’entrepreneurs âgés de 45 ans en moyenne, qu’il qualifie de “génération du plus” : plus jeune, plus engagée, cherchant plus de sens mais aussi plus de rendements. Pour répondre à ces attentes potentiellement contradictoires, la mission de Côme est simple et exigeante à la fois : protéger les intérêts des clients. Si les performances maximales sont difficiles à atteindre selon cette stratégie, cette dernière permet de préserver les capacités d’action et d’investissement des clients à moyen et long terme, surtout dans des époques contrariées par des événements dont les conséquences sont encore par trop imprévisibles.

Près de 400 personnes ont suivi en direct cet événement que vous pouvez revoir ici et dont nous vous proposons un compte rendu écrit ci-dessous.

Compte rendu de la table ronde (les textes fournis sont synthétiques, non verbatim, seul le prononcé faisant foi).

Participants : Charles-Henri d’Auvigny, Président, F2iC ; Jean-François Boulier, Président d’honneur, AF2i ; Martial Godet, Responsable Advisory & Execution, BNP Paribas Wealth Management ; Julien Magitteri, Associé Gérant-Fondateur, Côme ; François de Varenne, CEO, SCOR GI.

Comment, face à cet arrêt brutal d’activité et cette chute massive des marchés, les investisseurs institutionnels réagissent-ils ?

François de Varenne : En période de choc ou de forte hausse de la volatilité, la mission est de protéger la valeur de ses actifs plutôt que d’aller chercher instantanément des opportunités sur le marché et de profiter des dislocations que l’on peut voir. On a deux moyens de le faire :

  • Soit une utilisation abondante de produits dérivés ;
  • Soit on le fait en cash, en réduisant l’exposition aux classes d’actifs risqués, en attendant que ça passe avant de redéployer.

Début mars, le cash fut investi en risque souverain, de bonne qualité sur chacune des devises, à très court terme. Nous pensions que la crise allait durer plus longtemps, mais le marché s’est quand même remis assez vite en mode risk on. Début juin, nous avons réinvesti sur du A+/BBB, sur des secteurs hors aviation, hôtellerie, auto, mais essentiellement du Private Equity, de la dette privée, de l’infrastructure.

Est ce qu’il y a une unité ou au contraire, des réactions différentes de la part des investisseurs institutionnels ?

Jean- François Boulier : Les gens ont compris qu’il fallait anticiper, ont compris que la valeur était une chose, mais que la liquidité en était une autre et que ces différentes notions ne remplissent pas forcément les mêmes besoins.

Un grand nombre des investisseurs institutionnels ont tout de même été opportunistes dans cette période, c’est à dire qu’ils ont été acheter des actifs risqués. D’ailleurs, les investisseurs particuliers l’ont fait aussi. Cela est dû au fait que nous avions affaire à une crise qui n’est pas une crise économique, mais dont la racine était une question hors de la sphère économique.

En revanche, le secteur de la santé était un secteur extrêmement important pour la partie économique et on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas que des éléments strictement économiques, mais qu’il y avait les éléments de souveraineté. Je crois que cela a été une grande leçon pour les investisseurs institutionnels également. Investir dans son pays, c’est investir dans la souveraineté de son pays et dans sa capacité à répondre aux besoins vitaux de sa population, en particulier en matière de santé.

Qu’en est-il du côté des particuliers ?

Charles-Henri d’Auvigny : Derrière des asset managers, il y a des particuliers qui leur confie leur argent.

C’est la troisième crise boursière que le particulier subit. On avait toujours dit que le particulier vendait au son du canon et achetait au son du violon. Là, cette année, il a compris la leçon et il a acheté au son du canon et vendu au son du violon.

Quand on parle d’actions, il faut bien savoir que tous les sondages disent que les Français n’aiment pas la Bourse, n’aiment pas les investissements. Oui, parce que 50% d’entre eux n’ont pas cette capacité d’épargne. Maintenant, les autres 50% sont prêts à investir et à aller vers les entreprises et donc vers un investissement qui donne du sens aussi.

Comment a réagi cette population qui, tout comme les professionnels, n’était pas préparée à cette crise ?

Julien Magitteri : Je pense que tout le monde s’en rend compte aujourd’hui. Vous avez un stock d’épargne conséquent, 5.300 milliards d’euros. Et puis derrière cela vous avez une coordination des banques centrales, des plans de relance. Finalement, un monde assez aseptisé ou assez normalisé. De l’autre côté, un tempérament, un comportement, des investisseurs complètement et radicalement différents.

Ce qui la caractérise, c’est confiance, une confiance durable. Parce qu’encore une fois, je pense que l’ensemble de cet environnement peut être mieux maîtrisé. Et puis, je pense qu’il y a un engagement de la part de tous les professionnels que nous sommes. C’est cette notion de transparence et d’engagement.

Je pense qu’on a tous été sur le front pendant cette période et je pense que les épargnants s’en rendent compte. On dit souvent qu’on a les clients qu’on mérite. Chez Côme nous avons une clientèle dont la moyenne d’âge tourne autour de 45 ans, avec des profils d’entrepreneurs. Je les appelle la génération du plus. Ils sont plus jeunes, ils monétisent plus tôt. Ils sont beaucoup plus engagés et ils veulent donner beaucoup plus de sens à leur investissement et ils veulent beaucoup plus de rendements. Cette équation, il faut savoir y répondre. Une citation que j’apprécie particulièrement c’est que la réussite, est la combinaison de trois facteurs. C’est bien évidemment le travail, c’est l’intelligence de la situation, et puis surtout, c’est la chance.

On a commencé l’année avec un investissement en equity extrêmement limité sur la partie cotée puisqu’on devait être exposé à 10%. Je trouvais qu’il y avait une dé-corrélation complète entre l’économie et les marchés, et l’important était de protéger les intérêts de mes clients. On a envisagé deux scénarii. Le scénario de fin du monde et le scénario où, finalement, cette crise allez assez rapidement être effacée par l’arrivée d’un vaccin.

Dans ces circonstances, vous nourrissez une relation de confiance. L’ensemble des épargnants a voulu investir, mais investir avec du sens. On doit repenser ensemble de quelle manière réutiliser cette épargne, je pense que c’est un travail collectif, de banquiers, de gérants, que d’assumer cette transparence, cette communication.

Nos clients sont positifs depuis le 1er janvier. Donc pragmatisme, proactivité avec un bon équilibre, une bonne allocation d’actifs avec une sélection fine, des solutions d’investissement et puis avec une bonne équipe, des bonnes équipes de gestion.

Martial Godet :  On a quand même vu entre 2016 et 2019, un bon millésime, un millésime moyen et deux millésimes catastrophiques. Donc, quelque part, entre des performances de la gestion active tout à fait médiocre, entre des niveaux de valorisation qui, à l’entrée de la crise, étaient quand même très élevés, on avait du mal, honnêtement, à orienter nos clients vers quoi que ce soit, à part le Private investment.

Effectivement, on a vu une tendance qui était très bonne depuis 3/4 ans. Mais sur les actifs liquides ou relativement liquides, il y avait quand même des gros points d’interrogation quant à la capacité d’offrir des solutions qui avaient un rapport qualité prix intéressant pour nos clients. Donc, même si certains fonds et certains clients perdent encore de l’argent, il ne faut pas se voiler la face, depuis le début de l’année ou sur un an, on se retrouve aujourd’hui avec des portefeuilles beaucoup plus intéressants que ce qu’on avait il y a 9 ou 12 mois.

Maintenant on a une offre thématique tout à fait intéressante, tout à fait ciblée, à la fois en actif et passif. Et puis, évidemment, on a cet énorme développement de l’intégration ESG. Ça donne du sens aux actifs de nos clients. Ça nous permet surtout de mieux comprendre leurs objectifs.

On peut se dire que même si on est revenu sur des niveaux de valorisation très élevés, même si on perd peut-être à cause des banques centrales, je pense que nos clients savent beaucoup mieux pourquoi et comment ils sont investis. Je pense qu’ils sont contents d’avoir bénéficié de l’opportunité et qu’ils sont prêts à rester investis dans un contexte de liquidités très abondantes.

On parle de défis et de réponses aux défis, mais quels sont les points de vigilance majeurs de la situation que nous rencontrons pour composer ces portefeuilles ou pour élaborer une stratégie à moyen, long terme ou court terme ?

Martial Godet : Les cartes sont rebattues, on voit une vraie redistribution des parts de marché, des dynamiques. C’est vrai pour les producteurs, c’est évidemment vrai pour les distributeurs, puisqu’il faut qu’on comprenne toujours mieux les objectifs et les attentes de nos clients.

Il faut peut-être qu’on soit encore meilleur sur le reporting. L’ESG, l’ISR et l’impact investing, par le fait que les clients ont une exigence sur ces facteurs-là, remontent l’intégralité du niveau du reporting.

L’industrie financière est mauvaise sur les reportings, donc là, on a une obligation en 2020 d’avoir des reportings clairs avec du quantitatif, avec du qualitatif, avec de la simulation, le cas échéant, avec des indicateurs personnalisés.

Et l’autre qualité, c’est la capacité à répondre aux clients du tac au tac, c’est à dire que les délais en disant on vous répond dans trois jours, dans une semaine, ça, c’est fini. Donc, il y a une espèce de focus sur la qualité qui tentera de dépasser l’espèce de d’industrialisation.

Jean- François Boulier : c’est important de se poser les questions de : Qu’est ce qui change ? Sur quoi travailler ? Qui est en train d’évoluer ? Je crois que cette crise n’est pas tellement une crise qui est en train de faire changer, mais qui est en train d’accélérer et de faire accélérer.

Maintenant, on est plus exigeants. Ce n’est pas uniquement la performance de court terme, mais qu’est-ce que ça change ? Qu’est-ce que cela va changer dans ma vie ? Qu’est-ce que ça va changer dans notre vie économique, dans la vie des populations, etc. Et ça résonne extrêmement fort avec les épargnants qui comprennent ça alors qu’ils ne comprennent pas les questions de finance ou de taux d’intérêts.

Le deuxième thème reste beaucoup plus technique, beaucoup plus marché, c’est que le facteur investing est absolument en train de dominer et de montrer sa force dans les stratégies d’investissement des institutionnels. Peut-être pas quelque chose qui se vend beaucoup aux particuliers parce qu’il faut expliquer ça et ce n’est pas très facile. Mais chez les institutionnels, ça a montré toute sa pertinence sur les actions. C’est en train d’arriver de façon très forte sur les obligations. C’est un élément fort qui est en train de montrer que le taux de rentabilité, c’est insuffisant. Il faut aller regarder d’autres caractéristiques qui sont déterminantes sur le moyen long terme d’une amélioration de la valorisation.

Le troisième sujet dont on n’a pas trop parlé, mais qui me paraît être lié au thème du risque de l’inflation, c’est tout ce qui est crypto. Tout d’un coup, toute une série de nouveaux intervenants sur ce secteur-là. Il y a des banques qui sont en train d’offrir des services crypto et donc on sent que le monde est en train de changer. On le sait, les blockchains permettent de faire des économies phénoménales sur le traitement. Phénoménal sur le plan réglementaire parce que tout est tracé. Du coup, je pense qu’il y a une alternative possible et je crois que c’est utile d’aller regarder ces éléments nouveaux.

Julien Magitteri :  Cette crise est bien évidemment polymorphe. Elle est avant tout sanitaire, économique, sociale. Je pense qu’elle peut se transformer en crise politique et cette crise politique, rappelons-nous quand même qu’on a une échéance dans deux mois, ce sont les élections américaines. S’il y a une modification des paradigmes politiques internationaux, avec bien évidemment des relations géopolitiques qui seront complètement différentes eu égard à ce qui se présente aux Etats-Unis, je pense que ça peut influencer le reste du monde.

L’autre principe, c’est que bien évidemment, toutes les mesures fiscales peuvent être complètement anéanties ou modifiées. Cette stabilité nos clients l’attendent, et là je pense que c’est un point de convergence, quelle que soit la segmentation des clients.

L’autre inquiétude que j’ai concerne plutôt les consommateurs, les épargnants. Je trouve que les banques ont fait un mauvais choix. Aujourd’hui, les épargnants sont complètement délaissés dans leurs choix d’investissement. Pour moi, il est juste mal orienté et si on souhaite maintenir cet engagement de la part des épargnants sur des solutions d’investissement, je pense que nous tous, on doit pouvoir s’engager par la transparence. On a parlé des frais et par la qualité de la distribution, par la transparence des informations et plus que jamais dans ce monde ultra complexe, même nous, en tant que professionnels, nous avons une multitude d’informations avec un temps maintenant minime. On l’a dit tout à l’heure, il faut être toujours dans la réactivité. Je plains l’épargnant qui est là seul avec son stock d’épargne.

Mais moi, l’adage que j’aime beaucoup, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde dans lequel nous vivons, ce n’est bien évidemment pas les plus gros qui mangent les plus petits, mais les plus rapides qui mangent les plus lents. Et tant mieux pour nous Family Office puisqu’on a vocation à accélérer notre développement.

Gestion personnalisée et ouverte 1024 685 Côme

Gestion personnalisée et ouverte

La personnalisation, des expériences, et l’ouverture, des données, figurent parmi les préceptes clés des usages qui naissent à la faveur du développement du numérique dans tous les pans de nos sociétés et économies. Côme, Le Family Office, ayant été pensé dès l’origine comme une start-up financière destinée à des entrepreneurs de la génération du plus (plus jeune, engagée et exigeante), c’est tout naturellement que nous mettons la finance en mouvement pour une gestion des investissements toujours plus personnalisée et ouverte.

En mai dernier nous vous présentions notre nouvelle offre de gestion sous mandat élaborée par M&G et Sanso Investments en exclusivité pour Côme. Ce mois-ci Brice Anger, directeur général de M&G France, François Lhenoret, directeur du développement de Sanso Investment Solutions, et Julien Magitteri, fondateur Côme, ont eu l’occasion de revenir sur leur approche commune à l’invitation de Décideurs Magazine.

Forts de l’expertise de M&G et de ses 400 milliards d’actifs sous gestion au niveau européen, ainsi que de l’approche sur mesure proposée par Sanso, c’est un tout nouveau produit financier qui a été lancé en exclusivité avec Côme. Dépassant la logique de l’investissement dans des fonds désignés, c’est une architecture financière ouverte qui est mise en place pour personnaliser les portefeuilles d’investissement, toujours avec une volonté commune de donner du sens aux choix ainsi effectués.

Nous vous invitons à découvrir leurs échanges sur le plateau de Décideurs Magazine.

En 2021 le Family Office Fair/e est devenu Côme, Le Family Office. Les mentions ainsi faites par Julien Magitteri renvoient à l’activité de notre family office..
Meet Julien Magitteri 1024 685 Côme

Meet Julien Magitteri

Si vous êtes arrivés ici, sur le site de Côme, Le Family Office, sans bien nous connaître encore, nous vous invitons à faire plus ample connaissance avec Julien Magitteri, fondateur de Côme, grâce au regard intelligent et intimiste que Meet Le Mag a posé sur lui.

Des convictions forgées dès l’enfance aux valeurs qui ne l’ont jamais quitté, en passant par tout le chemin parcouru, c’est un coin de voile que la journaliste Carine Dany lève avec finesse dans cet article accessible en exclusivité pour nos visiteurs ici en PDF.